Laurène Desjardins, consultante SEO à Bordeaux et fondatrice de Maison Manoï
Laurène DesjardinsConsultante SEO à Bordeaux
Google, et les moteurs de réponse

Vous avez déjà payé pour du référencement. Vous n'avez jamais vu ce que ça a donné

C'est la phrase que j'entends le plus souvent au premier appel. Je l'ai dite moi-même, après plusieurs milliers d'euros dépensés pour ma propre maison de porcelaine. Cette page vous explique ce qui s'est passé, et vous donne le chiffre à vérifier vous-même ce soir.

  • Tarifs affichés, pas de devis opaque
  • Chaque chiffre cité porte sa source et sa date
  • Aucun engagement au premier appel
Ce qui s'est passé la dernière fois

Quatre raisons, et aucune n'est de votre faute


Je les retrouve dans presque tous les dossiers que j'ouvre. Chacune est illustrée par un relevé réel, tiré d'une entreprise que j'accompagne.

01

On vous a facturé votre propre notoriété

Le prestataire montre une courbe qui monte. Mais la quasi-totalité de ces visiteurs tapaient déjà le nom de votre entreprise : ils vous connaissaient, ils seraient venus de toute façon.

80,8 %des clics d'une entreprise bordelaise de neuf personnes venaient de son seul nom. Elle payait pour être trouvée par ses propres clients.

02

On vous a montré des vues, jamais des devis

Être affiché n'est pas être choisi. Un site peut apparaître des milliers de fois par mois et ne déclencher aucun appel, parce que ce qui s'affiche dans Google ne donne envie de cliquer à personne.

16 476affichages en trois mois sur des recherches de métier, pour 51 visites. Le gisement était là, personne ne l'avait ouvert.

03

Personne n’a ouvert votre catalogue

On optimise la page d'accueil et on oublie les centaines de pages qui portent vos produits. Elles restent invisibles, parfois cassées, parfois en train de vendre ce que vous n'avez plus en stock.

57 %des visites captées par la seule page d'accueil chez une marque girondine, parce que ses pages de catégorie n'existaient pas pour le moteur.

04

On a écrit des articles au lieu de pages qui vendent

Produire du contenu est facile à facturer et facile à montrer. Mais un article qui attire des curieux ne remplace pas une page construite pour quelqu'un qui est prêt à acheter.

0visiteur venu du nom de la marque chez un cabinet de conseil. 665 visites en trois mois, toutes de gens qui ne le connaissaient pas.

À faire ce soir, sans moi

Le seul chiffre qui dit si vous avez payé pour rien


On l'appelle la part de marque : le pourcentage de vos visiteurs qui arrivent en tapant le nom de votre entreprise. Ces gens-là vous connaissaient déjà. Ils ne sont pas le résultat d'un travail de référencement, ils en sont le décor.

  1. 1

    Ouvrez votre Search Console

    C'est gratuit, c'est l'outil de Google, et vous y avez probablement déjà accès sans le savoir. Sinon, votre prestataire ou votre développeur l'a créé pour vous.

  2. 2

    Affichez les requêtes sur douze mois

    Menu Résultats de recherche, puis l'onglet Requêtes. Vous voyez la liste des recherches qui amènent du monde chez vous, et le nombre de visites de chacune.

  3. 3

    Comptez ce qui contient votre nom

    Additionnez les visites venues des recherches qui contiennent le nom de votre entreprise. Divisez par le total. Vous tenez votre part de marque.

Au-delà de 70 %, vous avez payé pour être trouvé par des gens qui vous cherchaient déjà.

En dessous de 30 %, votre site va chercher des clients qui ne vous connaissaient pas. C'est ça, le travail.

0 %Lys Retraite

Pas une seule visite venue de son nom. Tout le monde arrive en cherchant un problème à résoudre.

76 %Bordeaux-Bombay

Sept ans de notoriété qui servaient à récupérer des gens déjà décidés. Le catalogue, lui, n'existait pas.

80,8 %Napoléon Plomberie

Le pire cas que j'aie relevé. Et aussi le plus réparable, parce que tout était déjà en place.

Relevés Search Console, périodes de 91 à 180 jours, exports d'août et septembre 2026. Les trois dossiers sont publiés en entier dans les cas clients.

La question qui revient dans tous les appels

L'intelligence artificielle a changé la règle. Pas forcément contre vous


La réponse s’affiche avant votre site

Sur une part croissante des recherches, Google rédige lui-même la réponse en haut de la page. L'internaute lit, il est satisfait, il ne descend jamais jusqu'à vous. Votre position n'a pas bougé d'un rang, vos visites s'effondrent.

Vos clients demandent à ChatGPT, pas à Google

« Quel fabricant de luminaires sur mesure à Bordeaux ? » se tape désormais autant dans un modèle de langage que dans un moteur. Si votre marque n'est pas citée dans cette réponse, vous n'existez pas dans cette conversation.

Ce que ça change pour votre argent

La mauvaise réaction coûte cher : voir la courbe tomber et commander une refonte. La bonne consiste à vérifier d'abord si vous avez perdu des positions. Si elles sont intactes, le problème n'est pas votre site.

133 → 13visites par mois, en quatre mois
0position perdue sur toute la période
0 €dépensé en refonte
Un dossier, en entier

La chute qui n'en était pas une

Une agence de voyage sur mesure voit son trafic s'effondrer. Vue de loin, cette courbe ressemble à une sanction, et la réaction normale consiste à tout refaire. Quatorze mois de données ont montré que pas une position n'avait bougé : ce sont les réponses générées dans les résultats qui absorbaient le clic avant qu'il n'atteigne le site.

La bonne décision n'était donc pas de refaire les pages. Elle était de ne rien casser, et de se déplacer vers les questions que ces réponses ne couvrent pas.

Ce que ce cas ne prouve pasC'est un diagnostic, pas une remontée de trafic. Ce que je revendique ici, c'est une dépense inutile évitée.

Lire le dossier complet →

Je mesure les citations de votre marque dans ChatGPT, Perplexity et Gemini, en plus de vos positions. Je ne vous promets pas d'y apparaître : l'outillage de mesure a moins de deux ans, et personne de sérieux ne peut garantir ça aujourd'hui.

Ce qui ne se génère pas

Votre site doit parler comme vous, pas comme une machine


Il se publie aujourd'hui des sites par milliers, écrits par la même machine, avec les mêmes tournures et les mêmes exemples. Ils se ressemblent tous. C'est une mauvaise nouvelle pour tout le monde, sauf pour celui qui a quelque chose que la machine n'a pas : ce que vous faites tous les jours.

01

Votre vocabulaire de terrain

Les mots que vous employez avec un fournisseur, pas ceux d'un dictionnaire. Dans la porcelaine, personne ne demande une impression : on demande une repique dans une teinte. Ce mot-là n'apparaît dans aucun texte générique, et c'est pourtant celui que tape l'acheteur qui sait ce qu'il veut.

02

Vos vrais dossiers

Pas des exemples inventés : les chantiers que vous avez menés, avec la contrainte de départ, l'arbitrage que vous avez tranché et ce que ça a donné. C'est ce qui fait qu'un lecteur se reconnaît dans une page, et qu'il décroche son téléphone.

03

Votre façon d’expliquer

La phrase que vous sortez au téléphone quand un client hésite, celle qui emporte la décision à tous les coups. Elle vaut mieux que trois paragraphes d'introduction, et elle n'est écrite nulle part sur votre site.

Ma méthode

Ma documentation, votre matière, et six mois de production

Je ne pars pas d'un modèle. Je travaille sur une base documentaire qui m'appartient, sur le référencement et sur les moteurs de réponse, que j'alimente chaque semaine et que personne d'autre n'a. C'est elle qui dit ce qui fonctionne aujourd'hui, pas ce qui fonctionnait il y a trois ans.

Je la croise avec votre matière, et je vais la chercher moi-même : vos échanges avec vos clients, vos devis, vos fiches techniques, ce que vous répondez au téléphone. Je ne vous demande pas d'écrire, c'est exactement là que meurent la plupart des projets de contenu.

Puis je produis chaque semaine pendant six mois. Pas un site livré puis abandonné : des pages qui sortent, qui se mesurent et qui se corrigent. Au bout des six mois, vous continuez seul.

C'est la seule chose qu'un concurrent ne peut pas copier en une soirée.

Le périmètre, borné des deux côtés

Ce que je fais, et ce que je refuse de faire


Ce que je fais

  • Je regarde vos données réelles avant de proposer quoi que ce soit
  • Je travaille directement dans votre site, pas en recommandations à faire appliquer
  • Je produis les pages qui manquent, et je corrige celles qui existent
  • Je mesure les citations dans ChatGPT, Perplexity et Gemini en plus des positions
  • Je peux vous rendre autonome, documentation et procédures comprises

Ce que je ne fais pas

  • Je ne vends pas de publicité au clic, ni Google Ads ni aucun achat de visite
  • Je ne promets aucune position, aucun délai, aucun chiffre de chiffre d’affaires
  • Je ne facture pas douze mois d’engagement, six suffisent à juger
  • Je ne vous enferme pas : tout ce que je produis reste chez vous
  • Je ne sous-traite rien, vous avez un seul interlocuteur du début à la fin

Beaucoup de gens qui comparent des tarifs de référencement comparent en réalité des budgets publicitaires. Ce n'est pas le même métier, et ça n'achète pas la même chose.

Le contrat de mesure

Comment vous saurez que ça marche, ou que ça ne marche pas


Vous ne devriez pas avoir à me croire sur parole. Voici les quatre règles que je m'applique, et que vous pouvez m'opposer.

01

La photographie de départ est figée avant que j’écrive une ligne

J'exporte vos données du jour et je les publie telles quelles. Dans six mois, vous comparerez le même export au même export. Personne ne pourra déplacer la ligne d'arrivée, moi compris.

02

Chaque chiffre porte son export et sa date

Les treize cas clients de ce site citent la période, la source et les volumes dont ils sortent. Vous pouvez recompter, et je préfère que vous le fassiez.

03

Ce qui n’est pas mesurable est écrit comme tel

Plusieurs de ces cas se terminent par une réserve : ce que je ne peux pas prouver, ou ce qui ne venait pas de mon travail. Une étude de cas sans réserve est une étude de cas qui cache quelque chose.

04

Six mois, et vous gardez tout

Pages, textes, documentation, accès. Si vous arrêtez, rien ne part avec moi. Un prestataire dont le départ casse votre site ne vend pas du référencement, il vend une dépendance.

Trois dossiers sur treize

Un résultat, un diagnostic, et une dépense évitée


Les trois portent leur réserve, affichée sur la fiche. C'est la partie que les études de cas ne montrent jamais, et c'est la seule qui vous dise ce que le chiffre ne prouve pas.

Conseil en retraite665visites en trois mois, dont aucune venue du nom du cabinet

Sur les 316 visites rattachées à une recherche identifiée, pas une seule ne vient du nom. La totalité du monde qui arrive ne connaissait pas le cabinet avant de le trouver.

Ce que ce cas ne prouve pasCes chiffres décrivent l'état du site sur la période, pas un écart avant et après. Je ne revendique pas la progression comme entièrement mienne.

Lys Retraite, en entier →
Artisanat du bâtiment, Bordeaux39demandes commerciales réelles, que personne ne comptait

L'extraction des messages a révélé 39 demandes distinctes sur sept mois, soit 5,6 par mois. L'entreprise ne les avait jamais dénombrées, donc elle ne savait pas ce que son site lui rapportait.

Ce que ce cas ne prouve pasLe dossier a ouvert le 1er septembre 2026. Rien de ce qui est mesuré ici n'est encore un résultat de mon travail : c'est la photographie de départ.

Napoléon Plomberie, en entier →
Voyage sur mesure0 €dépensé en refonte, pour une chute qui n’en était pas une

Les visites tombent de 133 à 13 par mois. La réaction normale est de tout refaire. Quatorze mois de données ont montré que pas une position n'avait bougé : c'étaient les réponses générées qui absorbaient le clic.

Ce que ce cas ne prouve pasCe cas est un diagnostic, pas une remontée. Ce que je revendique, c'est une dépense inutile évitée, pas une courbe inversée.

Aimevoyages, en entier →
Maison Manoï, blason de 1862
Porcelaine de Limoges sur mesure

J'ai payé pour du référencement qui n'a rien donné. Puis je l'ai appris


Je dirige Maison Manoï, une maison de porcelaine de Limoges. Elle a failli disparaître. J'ai payé plusieurs milliers d'euros en accompagnements sans résultat, sans même savoir juger ce qu'on me livrait, donc sans pouvoir le contester.

C'est pour ça que mes tarifs sont affichés, que chaque chiffre de ce site porte sa source, et que je vous apprends à lire vos propres données. Vous devez pouvoir contester ce que je vous livre.

Le parcours en entier →

Avant mes tarifs, le cadre

Trois familles de prestataires, trois budgets


Ce ne sont pas trois niveaux de qualité, ce sont trois façons de travailler qui ne répondent pas au même besoin. Savoir dans laquelle vous cherchez évite une déception coûteuse.

Ce que ça achète vraiment

Moins de 200 € par mois

Un rapport automatisé et quelques articles produits en série. Si vous en avez déjà pris une, vous savez ce que ça donne. Moi aussi, j'en ai payé.

Où je me situe

Entre 300 et 1 500 € par mois

Les freelances et consultants indépendants, et entre 1 000 et 5 000 euros pour une refonte accompagnée. C'est la famille dans laquelle je me situe.

Ce que vous gagnez, ce que vous perdez

À partir de 1 000 € par mois

Les agences, qui montent vite parce qu'elles portent des frais de structure et que plusieurs personnes touchent à votre dossier. Vous y gagnez de la capacité, vous y perdez souvent l'interlocuteur unique.

Vous êtes une agence

Vos clients vous parlent de ChatGPT. Vous leur répondez quoi ?


La plupart des méthodes en vigueur ont été écrites avant que les moteurs de réponse existent. Elles produisent toujours des positions, elles ne produisent pas de citations. Je travaille en sous-traitance, directement dans le site de votre client.

Ce que je fais

Je me connecte au site et j'y travaille : je corrige, je reformule, je produis les contenus. Pendant six mois, jusqu'à ce que le site se comporte comme un commercial plutôt que comme une plaquette.

Ce que vous n'avez pas à faire

Rien à relayer, rien à ressaisir, aucun aller-retour à organiser. Une exception à ce jour : Wix, qui n'ouvre pas ses pages à l'extérieur. Là, je livre les textes et c'est vous qui appliquez.

Ce que vous gardez

La relation, le contrat, la facturation, la restitution. Je ne parle pas à votre client, je ne suis citée nulle part, et rien ne porte mon nom.

Comment on compte

Sur devis, selon le nombre de comptes et la profondeur voulue. Vous intégrez ce coût dans votre prix, sans ligne fournisseur visible.

Huit questions au plus, une minute

Voyons d'abord où vous en êtes


Ce test ne vous donne pas une note et ne vous promet rien. Il dit simplement par quoi commencer dans votre situation, et combien ça coûte. Vos réponses restent sur votre appareil.

Première question
Quel est votre métier ?
Les questions qui reviennent

Ce qu'on me demande avant de signer

J’ai déjà payé pour du référencement et ça n’a rien donné. Pourquoi ce serait différent ?
Parce que vous pourrez le vérifier sans moi. Avant d'écrire la moindre ligne, je fige votre mesure de départ et je vous la remets. Dans six mois, vous comparez le même export au même export. Et si une partie du travail n'est pas mesurable, c'est écrit noir sur blanc plutôt que noyé dans un rapport. J'ai moi-même payé plusieurs milliers d'euros pour des prestations sans résultat, sans savoir juger ce qu'on me livrait : c'est exactement ce que cette méthode cherche à vous éviter.
Combien de temps avant de voir des résultats ?
Les premiers mouvements de position apparaissent entre six et douze semaines après la mise en ligne des pages. Les volumes significatifs viennent plus tard, vers le quatrième ou cinquième mois. Toute personne qui vous promet mieux vous vend un délai, pas un résultat.
Est-ce que ChatGPT ne va pas tuer le référencement ?
Il déplace la question, il ne la supprime pas. Sur une part des recherches, la réponse générée absorbe effectivement le clic, et j'ai un dossier où les visites sont passées de 133 à 13 par mois sans qu'une seule position ne bouge. La réponse n'est pas de refaire le site, elle est double : se déplacer vers les questions que ces réponses ne couvrent pas, et travailler les pages pour que les modèles vous citent. Je mesure ces citations. Je ne vous promets pas d'y apparaître, l'outillage est jeune et personne de sérieux ne peut garantir ça aujourd'hui.
Qu’est-ce qui vous distingue d’une agence ?
J'ai dirigé une entreprise qui a perdu de l'argent, puis je l'ai redressée avec le référencement. Une agence vous vend une méthode, je vous vends celle qui a sauvé ma maison. Et surtout, une agence a intérêt à ce que vous reveniez : moi je peux vous rendre autonome, en installant chez vous un système que vous pilotez, adossé à ma documentation et à mes procédures.
Sur quelles plateformes intervenez-vous ?
Odoo, Shopify, WordPress, et le sur-mesure sans système de gestion de contenu. La seule exception est Wix, qui n'ouvre pas ses pages à l'extérieur : je peux vous livrer la stratégie et les textes, c'est vous qui les appliquez dans l'éditeur.
Travaillez-vous uniquement avec des marques de décoration ?
C'est le cœur de mon activité, au sens large : mobilier, luminaire, textile, arts de la table, papiers peints, métiers d'art, métiers de bouche, concept stores et architectes d'intérieur. J'accompagne aussi des entreprises hors de ce secteur, notamment sur des sites Odoo, parce que la compétence technique est la même.
Comment se passe un premier échange ?
Un appel de trente minutes, sans engagement. Si vous me donnez accès à votre Search Console, je regarde vos données réelles avant l'appel et j'arrive avec un constat chiffré plutôt qu'avec une présentation générique.

Trente minutes, et un constat chiffré


Donnez-moi l'adresse de votre site. Je regarde vos données avant l'appel et j'arrive avec vos chiffres, pas avec un diaporama qui aurait pu être envoyé à n'importe qui.

Demander un appel →