Comment je travaille

Ma méthode tient en une phrase : jamais écrire avant d'avoir regardé


Le livrable du référencement n'est plus un rapport d'audit de quatre-vingts pages listant vos erreurs 404. C'est un système qui produit des pages, les met en ligne, et dit si elles ont fonctionné. Un document ne vend rien, une page en ligne si.

Les cinq étapes, dans cet ordre et jamais un autre

Chaque page de votre site passe par la même séquence. L'ordre n'est pas une préférence de méthode, c'est ce qui sépare une stratégie d'une intuition : écrire avant d'avoir croisé les données, c'est produire une opinion et l'appeler un plan.

ÉtapeCe que je faisCe que vous recevez
1. Audit de la page existanteCe que la page dit, ce qu'elle omet, sa structure de titres, ses métadonnées, son poids, ses liens entrants.Un constat écrit, page par page.
2. Croisement avec vos donnéesCe que Google sert déjà pour cette page, sur quelles requêtes, à quelle position, avec quel taux de clic.Les requêtes réellement servies, pas celles qu'on imagine.
3. Brief de rédactionLa structure de titres, les questions à couvrir, les preuves à fournir, les chiffres à sourcer chez vous.Un brief que vous pouvez contester avant qu'une ligne soit écrite.
4. Rédaction et mise en ligneLe texte, les métadonnées, la FAQ visible et son balisage, le maillage vers et depuis les autres pages.La page en ligne, pas un document à recopier.
5. Mesure à échéanceUne prévision datée ouverte à la mise en ligne, résolue trente puis quatre-vingt-dix jours plus tard.Un verdict, y compris quand il est négatif.

Ce qui n'est pas négociable dans une page

Une page publiée sous ma responsabilité porte toujours les mêmes éléments. Six cent cinquante mots au minimum, parce qu'en dessous il n'y a pas l'espace pour répondre vraiment à une question. Une FAQ visible sur la page, et son balisage correspondant : le balisage seul, sans le bloc que le visiteur peut lire, n'est pas de l'optimisation, c'est une déclaration fausse que Google finit par sanctionner.

Et un maillage interne posé dans les deux sens, vers la page et depuis la page. Une page qu'aucune autre ne cite n'existe pas vraiment, quelle que soit sa qualité.

Le rôle des moteurs génératifs

Une partie de vos visiteurs ne verra bientôt plus vos pages, seulement des réponses construites à partir d'elles. Ce basculement est réel mais il est lent, et le trafic qu'il représente reste minoritaire dans les données que j'observe aujourd'hui chez mes clients.

Ce qu'il change dès maintenant, en revanche, est net : une page qui reformule ce que dix autres disent déjà n'est plus reprise nulle part. Ni par Google, ni par une réponse générée. La seule défense est de publier ce que vous êtes seule à savoir, vos chiffres, vos cas, vos arbitrages. C'est pour ça que l'étape 3 vous demande du travail : sans votre matière, je ne peux produire que de la moyenne.

Ce que je ne fais pas

Je n'achète pas de liens. Je ne produis pas cinquante pages de contenu automatisé pour occuper un secteur. Je ne facture pas un audit dont l'application serait à votre charge. Et je ne vous promets pas une première position, parce que personne ne peut la promettre et que ceux qui le font vendent un délai, pas un résultat.

Voir des dossiers réels, oume parler de votre site.

Questions fréquentes

Pourquoi une page à la fois, et pas tout le site d'un coup ?
Parce qu'un lot de trente pages livrées ensemble ne vous apprend rien. Si ça marche, vous ne savez pas laquelle a marché. Si ça ne marche pas, vous ne savez pas laquelle a échoué. Page par page, chaque mise en ligne est une mesure, et la suivante en tient compte.
Combien de pages par mois ?
Deux par mois dans la formule d'accompagnement. C'est volontairement peu, et c'est ce qui permet d'y consacrer le temps qu'une page utile demande. Une page qui répond vraiment à une question réclame des informations que vous seule possédez : vos prix, vos délais, vos cas réels. Un prestataire qui vous en promet huit au même tarif ne peut pas les écrire.
Que se passe-t-il si une page ne donne rien ?
On le voit dans les données, et on le dit. Une page qui n'a pas bougé au bout de trois mois est reprise ou abandonnée, pas défendue. J'ouvre pour chaque page une prévision datée, et je la confronte à la Search Console à l'échéance.
Avez-vous besoin d'accès à mon site ?
Idéalement oui, pour appliquer directement plutôt que de vous transmettre une liste. Sur Odoo et WordPress, un accès par clé d'API suffit et reste révocable en un clic. Sur Wix, l'écriture par interface n'est pas exposée : je vous livre alors les textes prêts à coller, dans l'ordre.
Faut-il un engagement de durée ?
Six mois au minimum sur les formules mensuelles, parce qu'en dessous le référencement ne produit rien de mesurable et que vous paieriez pour une impression. Au-delà, on continue si les données le justifient, et tout ce qui a été produit reste à vous.